lundi 31 août 2015

"Vivre les Dharma" par Sa Sainteté le XVIIe Karmapa Orgyèn Trinley Dorjé - partie 3/3 -

Sa Sainteté a commencé la dernière journée d’enseignement en annonçant qu’il allait donner la Prise de Refuge, la transmission du texte des Pratiques Préliminaires qu’il avait composé l’année dernière, ainsi que les Voeux de Bodhisattva, mais que pour la matinée, il allait continuer de répondre aux questions de l’auditoire.

La première question concernait la signification profonde de la récitation de « Karmapa Khyéno ».

Sa Sainteté a tout d’abord expliqué ce que signifie le mot « karma », activité ou action, et le suffixe « pa », celui qui exécute cette activité. Il a expliqué comment cent mille dakinis ont tissés la Coiffe Noire avec leurs cheveux, l’ont consacrée, et l’ont offert au Premier Karmapa, Dusoum Khyènpa. Le Karmapa est celui qui incarne les activités des bouddhas et des bodhisattvas des trois temps et dix directions. Sa Sainteté a également expliqué que le Karmapa ne désigne pas nécessairement une seule personne, mais que c’est un nom donné à tous les maîtres Vajras, qui mettent en pratique les activités d’un bouddha. C’est un titre qui peut s’appliquer à tous les maîtres authentiques. Le Bouddha avait prédit que lorsque le Dharma serait près de l’extinction, il reviendrait sous la forme de maîtres Vajras, afin d’accomplir ses activités de bouddha. L’activité des bouddhas fait ressortir le côté radieux et positif des gens, et permet à la nature de bouddha de chacun d’émerger. Alors lorsque nous récitons « Karmapa Khyeno », le but est de faire émerger l’aspect lumineux de notre nature.

« Khyeno » a la connotation d’une supplication qui signifie « Pensez-à moi, je vous en prie ». Le but de cette prière est de se remémorer encore et toujours les qualités positives de notre enseignant et de prier pour que celui-ci se souvienne de nous. Il n’est pas nécessaire de faire la récitation à haute voix, mais de la faire avec son coeur. Milarépa a dit : « Quand je suis seul, j’appelle mon lama de tout mon cœur ».

Il y avait ensuite quelques questions que Sa Sainteté a remis à plus tard, et une question sur la façon d’aider un non-bouddhiste qui approche le moment de la mort.


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