vendredi 1 novembre 2013

Dire non à l'entrée de la Chine au Conseil des Droits de l'homme de l'Onu pour sauver le Tibet

Mon nom est Thubten Wangchen (1) et je suis un moine tibétain . J'ai été obligé de fuir le Tibet il ya 53 ans parce que je ne pouvais plus vivre sous un régime sévère de la Chine. Aujourd'hui, je vous demande de vous joindre à moi pour aider à mettre fin à ces six décennies de brutalité et apporter de l'espoir au peuple du Tibet.
La Chine est souvent considéré comme à l'abri de critiques de son traitement du peuple tibétain, mais les événements récents m'ont donné espoir qu'un changement est enfin possible. 

La semaine dernière, après des mois de travail pour porter l'affaire, j'ai vu un tribunal espagnol accepter d'inculper l'ancien président chinois Hu Jintao avec des accusations de génocide. Et, cette semaine à Genève au Palais des Nations, devant des gouvernements du monde entier j'ai témoigné debout pour le Tibet devant la Conseil des droits de l'homme de l'ONU pour dénoncer la politique liberticide de la Chine au Tibet. La réaction de la Chine a été de dénoncer ces gouvernements et d'essayer de dissimuler ses abus. Le 12 Novembre, Chine s'attend à ce que ces mêmes gouvernements votent pour son élection au Conseil des droits de l'homme des Nations Unies. Mais avec la preuve indéniable que la Chine ne respecte même pas les plus élémentaires des conventions relatives aux droits de l'homme, il est difficile de voir comment les gouvernements pourraient trouver une raison plausible de dire "Oui ».

Je vous invite à vous joindre à moi en ce moment crucial pour demander instamment à tous les gouvernements à prendre position, à voter «non» à la candidature de la Chine et aider ainsi à mettre fin à notre souffrance.

Signer la pétition
http://www.avaaz.org/en/tibetan_monk_2/?pv=38&rc=fb


(1) - Thubten Wangchen est à Barcelone le responsable de la Casa del Tibet, représentant l'Administration centrale tibétaine. Il participe depuis des années au sein du CAT à Madrid (Comité de Apoyo al Tibet) à la constitution du dossier d'accusation contre Hu Jintao pour génocide contre le Peuple tibétain. Démarche qui vient d'aboutir avec le fait que la plus haute juridiction espagnole, l'Audience nationale vient enfin au nom du principe de sa compétence universelle, d'accepter d'examiner cette plainte et le rôle de l'ancien président chinois dans l'entreprise génocidaire contre les Tibétains.

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