vendredi 22 mars 2019

"Contacter ses rêves les plus profonds" par Frère Phap Khi

Phap Khi ( moine Zen et enseignant du Dharma au Village des pruniers ) nous explique aujourd'hui comment contacter ses rêves les plus profonds par la méditation, en faisant silence en soi on peut révéler ses vrais aspirations et se mettre au service du monde et de son propre bonheur. Un régal :)





Pour en savoir plus sur le moine frère Pháp Khí et son site

dimanche 17 mars 2019

"Nirvana" par Ajahn Thanissaro

Cet article a été publié dans le journal de la communauté vipassana de Barre, Massachussets "Insight Journal" au Printemps 2005. Traduction par Christian Ousset.
Il y a longtemps, à l’époque du Bouddha, Nirvana (Nibbana en Pali) avait un verbe qui lui était propre : "nibbuti". Il signifiait "éteindre", comme une flamme. Comme on pensait que le feu était prisonnier lorsqu’il était en train de brûler, à la fois s’attachant au combustible dont il se nourrissait et prisonnier de lui, son extinction était vue comme une libération. S’éteindre c’était être sans entraves. Parfois un autre verbe était utilisé : "parinibbuti". Avec le préfixe "pari", qui signifie total, ou tout autour, pour montrer qu’une personne sans entraves, comme le feu, ne serait plus jamais prisonnière.

Maintenant que Nirvana est devenu un mot anglais, il devrait avoir son propre verbe pour traduire également le sens d’ "être sans entraves". Actuellement, nous disons qu’une personne "atteint" le nirvana, ou "entre" dans le nirvana, comme s’il s’agissait d’un lieu où l’on peut aller. Mais le nirvana n’est absolument pas un endroit. Il n’est réalisé que quand l’esprit cesse de se définir lui-même en termes d’endroit : d’ici, de là, ou d’entre les deux.

On croirait que l’on est en train de couper les cheveux en quatre - qu’est ce qu’un mot ou deux peuvent faire pour notre pratique ? - mais l’idée du Nirvana comme un endroit a créé de graves malentendus dans le passé, et pourrait facilement en créer de nouveaux. Il y eut un temps où certains philosophes, en Inde, pensaient que si le Nirvana est un endroit et le Samsara un autre endroit, alors quand vous entrez dans le Nirvana, vous êtes coincé ; vous avez limité votre possibilité de mouvement parce que vous ne pouvez pas revenir dans le Samsara. Pour résoudre le problème ils ont inventé ce qu’ils pensaient être un nouveau type de Nirvana : un Nirvana non établi, dans lequel on pouvait être à deux endroits - Nirvana et Samsara - en même temps.

En fait ces philosophes n’avaient pas compris deux points importants des enseignements du Bouddha. Le premier c’est que ni le Samsara ni le Nirvana ne sont des endroits. Le Samsara est un processus qui crée des endroits, parfois même des mondes complets (ce qui est appelé le devenir), et qui permet ensuite de s’y promener (ce que l’on appelle la naissance). Le Nirvana c’est la fin de ce processus. Vous pouvez être capable d’être à deux endroits en même temps, mais vous ne pouvez nourrir un processus et faire l’expérience de sa fin en même temps. Soit vous nourrissez le Samsara, soit vous ne le nourrissez pas. Si vous éprouvez le besoin de parcourir librement et le Samsara et le Nirvana, alors vous êtes simplement en train de créer davantage de Samsara et de continuer à vous enfermer.

Le deuxième point c’est que le Nirvana, depuis le tout début, est réalisé par une conscience non établie - une conscience qui ne vient pas, ne s’en va pas, ne reste pas en place. Il n’est aucun moyen que quelque chose de non établi puisse rester coincé où que ce soit, car il n’est non seulement non localisé mais également non défini.


lundi 21 janvier 2019

Sauver la planète et notre avenir : des experts appellent à une révolution alimentaire mondiale

En 2050, nous devrions être 10 milliards d'êtres humains sur Terre. Comment nourrir tout le monde en préservant la santé et l'environnement ? Des experts de 16 pays se sont rassemblés et proposent une solution : une révolution agricole et alimentaire mondiale.

Il est possible et nécessaire de changer de régime alimentaire au niveau mondial d'ici 2050, alerte un rapport de la Commission EAT de la prestigieuse revue The Lancet. Mais pour cela, il faudra modifier les habitudes, améliorer la production et réduire le gaspillage alimentaire. Il serait ainsi possible aux près de 10 milliards de personnes dont sera peuplée la Terre de bénéficier d'un régime alimentaire sain, et ce dans les limites de ce que l'environnement peut produire.


mardi 15 janvier 2019

Participez au lundi vert

Remplacer la viande et poisson, chaque lundi comme cela est déjà proposé dans 40 pays dans le monde
  • Pour la planète (gaz à effets de serre, eau, déforestation) 
  • Pour votre santé (cancer, diabète, maladies cardio-­‐ vasculaires) 
  • Pour les animaux (la majorité des animaux consommés aujourd’hui font l’objet de traitements inacceptables durant leur élevage industriel ou leur abattage) 
Si vous êtes volontaire, participez à une recherche sur le changement alimentaire menée par des chercheurs du CNRS, de l’INRA et de plusieurs universités françaises. 

samedi 5 janvier 2019

L'Eveil -Etre se suffit à Lui-même - Pierre Leré Guillemet



Gérald Ben Merzoug a pratiqué une intense sadhana (discipline spirituelle) pendant 15 ans avant de connaître l’Éveil. Depuis, il consacre tout son temps libre à accompagner ceux qui viennent à lui. 

Gérald est aussi à l'initiative de l'association Tout est Un. Association caritative loi 1901 dont le but est de porter secours aux personnes démunies et de partager les valeurs spirituelles avec tous. Pour voir le site de l'association Tout est Un : http://www.toutestun.com/ 

Pour découvrir qui est Gérald, vous pouvez aussi visionner son interview par Lilou Macé : https://www.youtube.com/watch?v=bpy13... 

A l'âge de 19 ans, Pierre Leré Guillemet vit une expérience spirituelle décisive qui le pousse à rechercher sans relâche l'Éveil. L'introspection va durer 17 ans. De nombreuses rencontres, avec des sages d'orient et d'occident, et des voyages, qui vont l'amener jusqu'aux Himalayas à la rencontre de plusieurs yogis, avec lesquels il séjourne plusieurs années. C'est finalement à son retour en France, dans la simplicité de la vie quotidienne, que se révèle la Libération tant désirée, mettant fin à toute quête. Pierre partage cette Réalisation par des moments de rencontre sous forme de questions / réponses, et des méditations en silence ou guidées. 

Pour découvrir qui est Pierre vous pouvez aussi visionner cette vidéo : https://youtu.be/uSgz6u-PrXM 
Pour connaître les prochaines rencontres avec Pierre : https://www.facebook.com/pierre.lere....

lundi 24 décembre 2018

"Lorsque mettā (la bienveillance) ne fonctionne pas" par Ajahn Thiradhammo

Il n’est pas rare d’avoir l’impression que la pratique de mettā ne fonctionne pas, soit parce que nous n’arrivons pas à nous connecter à cette bienveillance, soit parce qu’elle ne jaillit pas naturellement. Cela peut nous décourager : « C’est le remède que le Bouddha a proposé mais il ne me guérit pas. »

D’après mon expérience, si mettā ne fonctionne pas, c’est pour l’une des deux raisons suivantes : nous ne l’appliquons pas au bon endroit ou bien nous ne l’appliquons pas correctement. Imaginons, par exemple, que quelqu’un s’adresse à vous d’une manière que vous trouvez insultante et vous bouillez de rage. Ensuite, comme le bon bouddhiste que vous êtes, vous pratiquez immédiatement mettā envers la personne qui vous a insulté : « Puisses-tu être heureux et libre de toute souffrance. » (Il est évident que la personne a besoin de bienveillance puisqu’elle est assez imparfaite pour vous avoir insulté !) Mais la voilà qui s’éloigne, tandis que vous restez là, avec des émotions très perturbées. Vous lui avez envoyé des pensées de bienveillance mais votre esprit, lui, est toujours agité. Il semble que la technique ne fonctionne pas… mais peut-être faut-il revoir notre copie.

Le premier destinataire de votre bienveillance doit être la colère qui bouille en vous – non pas comme un antidote mais pour créer autour d’elle un espace moins pénible, de façon à avoir une image globale, plus claire et non contractée, de la situation. Si vous regardez attentivement ce qui se passe, peut-être verrez-vous les choses différemment. Que s’est-il réellement passé ? Peut-être avez-vous mal entendu. Peut-être n’était-ce pas la faute de l’autre personne. Votre propre confusion mentale et votre tendance à douter de vous-même ont été attisées. Aha ! Peut-être que la véritable cause de votre colère se trouve dans votre histoire personnelle. Vous vous êtes fait traiter d’idiot et cela a touché un point sensible. Si on vous avait traité de rustre ou d’autre chose, cela n’aurait pas été un problème, mais le mot « idiot » a réveillé toute votre insécurité à propos de votre intelligence et a réveillé des incertitudes profondément enfouies en vous. Quel est cet aspect de vous qui est tellement perturbé ou furieux ?


mercredi 19 décembre 2018

Le programme B.A.S.E - bouddhisme, action sociale et engagement - NANTES 2019






Un programme bouddhiste de transformation individuelle et collective par l’engagement social

Objectifs du programme BASE 

La Voie du Bouddha est fondée sur un double engagement : se libérer des peurs et prendre soin du monde. Aujourd’hui, comment actualiser ces engagements dans les situations qui sont les nôtres, qu’elles soient personnelles, interpersonnelles mais également sociales, économiques ou politiques ? Comment créer les outils et les méthodes d’une véritable transformation qui ne ferait plus de distinction entre se changer soi-même et changer le monde ? Le bouddhisme engagé est une perspective qui intègre la dimension des souffrances collectives et sociales. Le programme BASE (Bouddhisme Action Sociale et Engagement) est un programme qui explore toutes ces questions.

L’objectif du programme est également de permettre à ceux qui, n’appartenant pas encore à une communauté bouddhiste, de se réunir afin d’entrevoir le principe de groupe, de valeurs et de pratiques communes du Dharma ; ou encore, à ceux qui pratiquant dans différentes écoles bouddhistes, de s’ouvrir à d’autres traditions du Dharma. Le programme a une dimension « œcuménique bouddhiste » Son principe : Pendant une durée limitée dans le temps (six mois habituellement) un collectif de personnes approfondissent concrètement et ensemble la Voie du Bouddha à travers cinq engagements dont celui de consacrer une partie de leur temps à une activité sociale. Elles forment un groupe coopératif qui se réunit périodiquement pour partager ses expériences et se doter d’outils pratiques de compréhension et d’action. Pour qui ? : Ce programme s’adresse à toutes les personnes qui souhaitent intégrer la pratique du dharma dans leur vie familiale, professionnelle ou sociale et répondre d’une manière concrètes aux souffrances individuelles ou collectives. Les participants doivent être familiers des enseignements du Bouddha


Les cinq engagements du programme BASE

Le programme BASE est volontairement souple, jouant sur le processus dynamique et les interactions qui se créent dans chaque groupe. Les modalités pratiques, les actions, la périodicité des rencontres, les thèmes abordés et explorés sont fixés par chaque groupe, mais ils reposent toujours sur cinq engagements pris par l’ensemble des participants :

- Prendre soin
- Comprendre et apprendre
- Pratiquer le dharma
- Se soutenir mutuellement

- Participer 

Pour en savoir plus consultez le site Bouddhisme engagé : http://www.bouddhisme-action.net/

Contact pour BASE Nantes 2019
Anshu Henri Souffran
14, avenue Jacques Auneau 44300 Nantes

Courriel : zafu@online.fr 
Téléphone : 06 52 85 66 94

Le programme B.A.S.E - bouddhisme, action sociale et engagement - Emission Sagesses Bouddhistes

lundi 17 décembre 2018

"Les fondamentaux du bouddhisme" par Ajahn Paññavaddho

La nature fondamentale du bouddhisme est basée sur l’être humain, sur ce qu’est l’être humain. Le Bouddha découvrit qu’il y avait un malaise fondamental que tous les êtres humains partageaient : l’insatisfaction. Tout le monde est insatisfait, personne ne sait se contenter de ce qu’il a, et c’est cette insatisfaction qui nous pousse à faire tout ce que nous faisons ; nous agissons dans l’espoir d’obtenir toujours plus de satisfaction. Il arrive que l’insatisfaction atteigne le degré d’une véritable souffrance ; d’autres fois, il ne s’agit que d’une légère irritation mais, dans tous les cas, elle est présente. Voilà ce que le Bouddha considéra comme le problème fondamental commun à toute l’humanité. Chacun essaie de surmonter ce malaise, tout le temps, d’une manière ou d’une autre, bouddhiste ou pas. C’est notre problème.

Le Bouddha analysa cette question et vit qu’à l’origine de notre malaise il y avait le désir : l’envie d’avoir ou d’être toujours plus. Parallèlement au désir, il y a l’esprit qui s’évade constamment à la recherche de nouveaux objets de désir jusqu’à ce que le désir apparaisse. L’esprit veut obtenir ceci, s’emparer de cela, essayant ainsi de satisfaire son insatisfaction. Le problème est que, quand il essaie de s’emparer de quelque chose avec cette avidité, il crée un état d’attachement vis-à-vis de l’objet recherché. Quand il obtient des choses qu’il aime, il en veut toujours plus et s’y attache ; et quand il rencontre des choses qu’il n’aime pas, il essaie de s’en débarrasser et s’attache aussi au rejet de ces choses. Quand nous sommes victimes de tous ces attachements, notre vie suit des rails posés dans le passé. Autrement dit, nous avons eu l’occasion de créer des attachements, positifs ou négatifs, vis-à-vis de toutes sortes de choses, et ces attachements refont constamment surface ; ils prennent le contrôle de notre vie et nous mènent toujours dans la même direction. C’est ainsi que nous avançons tout le temps et, quand nous arrivons au terme de notre vie, il reste quelque chose de ce qui nous habite, des graines que nous avons plantées par nos actes. Ces résidus se saisissent d’une nouvelle vie et c’est ainsi que nous continuons : nous revenons dans une nouvelle vie et la même chose se reproduit encore et encore, de vie en vie.


dimanche 9 décembre 2018

"Les 4 voiles de l'ignorance ou la naissance du moi" par Kalou Rinpoché


Dans "La voie du Bouddha", Kalou Rinpoche décrit un esprit obscurci par 4 voiles, qui l'emprisonnent dans le samsara, le cycle des existences. Kalou Rinpoche y explique comment l'ignorance est à l'origine de la création d'un soi, de la dualité, des passions et du karma...


Le voile de l'ignorance

"L'absence de connaissance que l'esprit a de sa vraie nature, le simple fait qu'il ne reconnaisse pas ce qu'il est vraiment s'appelle l'ignorance fondamentale (...) On pourrait comparer l'esprit pur, pourvu de ses 3 qualités essentielles à une eau calme, transparente et tranquille, en laquelle tout peut être vu clairement. Le voile de l'ignorance est un manque d'intelligence de l'esprit, une sorte d'opacité, semblable à la vase qui fait perdre à l'eau sa transparence limpide. L'esprit ainsi obscurci perd l'experience de sa lucidité ouverte et en vient à ignorer sa nature essentielle.
Cette ignorance fondamentale est dite innée, parce qu'elle est inhérente à notre existence; nous sommes nés avec elle. Elle est en fait le point de départ de la dualité, la racine de toutes les illusions et la source de tous les maux."


Le voile de la propension fondamentale

"L'esprit sous l'emprise de l'ignorance s'engage dans les illusions, parmi lesquelles la plus fondamentale, racine de toutes les autres, est la saisie dualiste en termes de sujet et d'objet. Quand l'esprit ignore l'ouverture de sa vacuité, se substitue à son experience sans centre ni périphérie celle d'un point de référence central à partir duquel tout est perçu. Ce point, centre qui s'approprie toutes les experiences, est l'observateur, l'ego-sujet. C'est ainsi qu'ignorant sa vacuité, l'esprit engendre l’expérience illusoire d'un moi ou je.
Simultanément, la nature de sa luminosité-lucidité n'étant pas reconnue, à sa qualité auto-connaissante se substitue l'experience de quelque chose d'autre. Ainsi, le sujet-ego connait des choses qui lui sont distinctes, et qui deviennent des objets extérieurs. Le moi et l'autre, la dualité du sujet et de l'objet sont nés. Ces choses autres, l'altérité, ont une double forme : les apparences du monde extérieur, et les phénomènes mentaux.
Cette propension de l'esprit à ignorer sa propre nature et à percevoir toute situation en mode dualiste est le voile de la propension fondamentale. Ce deuxième voile pourrait de ce point de vue être aussi nommé "voile de la saisie dualiste."

Le voile des passions

"Comme nous venons de le voir, ignorant sa vacuité-ouverture et sa luminosité-lucidité, l'esprit est plongé dans la dualité. Ensuite, par ignorance de l'expérience illimitée, se développent toutes les relations existant entre les 2 poles sujet-objet de cette dualité. Au niveau pur, l'experience illimitée est la multiplicité des qualités éveillées, mais dans l'ignorance s'y substituent les possibilités illimitées de relations.
Le sujet dans son illusion commence par prendre les objets extérieurs comme des choses réelles; il éprouve de l'attraction envers celles qui lui sont agréables, de la répulsion envers celles qu'il ressent comme désagréables, et de l'indifférence vis-à-vis de celles qui lui semblent neutres. Si l'objet paraît agréable au sujet,, il voudra le posséder; au contraire, confronté à des objets ou des situations désagréables, il aura une attitude de rejet; enfin, il n'aura aucun relation vis-à-vis de certains objets ou situations, par indifférence ou opacité mentale.
Ces 3 types de relations -attraction, répulsion, indifférence- correspondent au désir, à la colère et à l'ignorance; ce sont les 3 poisons fondamentaux de l'esprit, les 3 passions primaires qui animent et conditionnent l'esprit habituel.
Sur la base de ces trois types de relations empoisonnées, se multiplient les nombreuses autres passions ou émotions conflictuelles, notamment l'orgueil, l'avidité et la jalousie. L'orgueil se développe à partir de ce moi qui naît dans l'ignorance; l'avidité est un prolongement du désir-attachement; tandis que la jalousie provient de la colère-aversion. Ainsi, les 3 poisons primaires se ramifient ils en 6 passions: l'aversion-colère, l'avidité, la stupidité-ignorance, le désir-attachement, la jalousie et l'orgueil. Elles correspondent (...) à 6 états de conscience caractérisant 6 mondes différents. Puis, de subdivision en subdivision, se dénombrent jusqu'à 84.000 types de passions!
Toutes ces relations duelles et conflictuelles constituent le voile des passions.

Le voile du karma
"Les diverses passions induisent une grande variété d'actes dualistes qui peuvent être, en ce qui concerne le karma, positifs, négatifs ou neutres. Ils conditionnent l'esprit et le font naître dans l'un ou l'autre des 6 mondes de l'existence conditionnée. C'est ce que l'on nomme le voile de l'activité conditionnée, ou voile du karma."


Source : Food For Sight

dimanche 4 novembre 2018

du 7 au 10 novembre à la pagode Van Hanh : Tournée de mointes tibétains de Kathmandu



Un stand d'artisanat sera ouvert tous les jours , nous vous espérons  nombreux car vos dons aideront à nourrir, soigner et éduquer une centaine d'enfants issus de familles démunies.



mardi 23 octobre 2018

La notion de conscience dans le bouddhisme par P Cornu

Souvent l’approche occidentale de la notion de « conscience » recouvre des domaines assez divers que ce soit au niveau de la philosophie ou la psychologie par exemple.
Dans le bouddhisme elle prend une autre dimension. Réponses avec Philippe Cornu

mardi 25 septembre 2018

La méditation de purification des actes négatifs de Vajrasattva avec les 4 forces


COMMENT PURIFIER LE KARMA NEGATIF PAR LA PRATIQUE DE LA MEDITATION DE VAJRASATTVA DANS LE CONTEXTE DES FORCES D’OPPOSITION

Il n’y a pas de négativité qui ne puisse être purifiée. Le processus de purification est fondamentalement un processus psychologique. Comme le dit Lama Yéshé, ce sont à la fois notre esprit et, sur la base de l’esprit, nos actions, qui créent la négativité et c’est encore notre esprit qui la transforme par la création d’énergie positive. Certes, dans le bouddhisme, nous nous en remettons aux méthodes du Bouddha pour nous purifier, cependant cela ne veut pas dire que le Bouddha nous purifie, ou qu’il nous pardonne. C’est nous, nous-mêmes, comme le dit Lama, qui faisons le travail. La purification s’effectue par l’application des quatre forces d’opposition. 

 

vendredi 7 septembre 2018

Sangha Gouttes de Soleil : planning 2018-2019

Voici les dates des prochaines rencontre de la Sangha Gouttes de Soleil, affiliée au Village des Pruniers et située à St-Fiacre sur Maine (44) :

13/09/18
27/09/18
11/10/18
18/10/18
08/11/18
22/11/18
06/12/18
20/12/18
10/01/19
24/01/19
07/02/19
28/02/19
14/03/19
28/03/19
04/04/19
25/04/19
09/05/19
23/05/19
06/06/19
20/06/19
04/07/19


lundi 2 juillet 2018

"Comment fonctionne l'ego ?" par Lama Denys Teundroup


L'ego est notre fonctionnement habituel dans lequel nous construisons notre propre souffrance. Le comprendre, c'est la clé d'une approche spirituelle !
Lama Denys Teundroup est un instructeur bouddhiste français et il dirige le centre d'études bouddhiques Karma Ling ( près de Grenoble). Se fondant sur le Dharma du Bouddha il nous explique les fondements de l'ego et les méthodes qui peuvent nous en libérer sans violence.

L'ego est le " moi je ", ce sentiment d'exister comme un individu indépendant avec les relations qui dérivent de cette impression.
L'expérience d'ego est de vivre toute perception par rapport à cet objet observateur-sujet.
L'ego a une appétence fondamentale : un désir d'existence et de plaisir, qui se traduit en pulsions de possession, de rejet et d'indifférence. Ce fonctionnement se manifeste ainsi par des attitudes passionnelles d'attraction, de répulsion ou d'indifférence, développées face aux personnes, aux choses, ou aux situations auxquelles l'ego est confronté : " je " veux ce qui est bon, " je " ne veux pas ce qui est mauvais, " je " ne veut pas être exposé à ce qui m'est indifférent. Ces appétits de l'ego le font s'engager dans toutes sortes de lutte pour obtenir ce qui lui est agréable et éviter ce qui lui est désagréable.
Malheureusement et paradoxalement, au lieu d'aboutir à ses fins, sa lutte lui crée des désagréments, conditionnements et souffrances ! Ce fonctionnement de l'ego est notre conditionnement habituel dans lequel nous construisons notre propre souffrance.

Qu'est-ce que l'ego ?

Fondamentalement , l'ego n'est rien qu'une impression : ce sentiment que l'on a " d'être " et " d'avoir " un ego ne repose sur rien, c'est simplement une illusion. En effet, l'ego n'est pas " quelque chose " qui aurait une existence indépendante et autonome, c'est un processus dynamique qui, dans son fonctionnement, produit le sentiment d'individualité. C'est pourquoi l'ego est dit " vide d'existence propre " : cette impression n'existe que dans la combinaison des facteurs interdépendants qui la constituent.

Pour lire la suite, cliquez ici.
https://www.meditationfrance.com/spirituel/ego.htm